Cher passant

Les mains dans les poches, le sac sur l’épaule, la tête haute, spectateur des jeux du nuage et de la lumière sur l’horizon devant toi, sifflotant, indifférent, dirait-on, à tout, tu t’en vas. Le seul qui marche et le seul qui s’est détourné des noirceurs derrière toi ; avec mon regard comme lié à toi je viens à ta suite, détournée de l’obscurité...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

عابر عزیز

Clin d’œil

دست ها در جیب کوله پشتی بر دوش سر بالا تماشاگر بازی های ابر و نور در افق پیش رو ، سوت زنان بی تفاوت انگار به همه چیز ، می روی . تنها رونده و تنها روی برگردانده از سیاهی های پشت سرت ؛ با نگاهم انگار پیوسته به تو می آیم دنبال تو روی برگردانده از تاریکی ...
Poème au hasard