Prière

Aucun vent n’est venu l’air s’est figé. Les feuilles du lierre n’ont pas bougé. Les bronches de mes poumons – immobiles – sont mortes sur place. Mes feuilles tombent une à une tombent une à une plus silencieuses qu’un mouchoir qui tombe de ma main à terre. Mon amour brûlant ! Ouvre les fenêtres verrouillées de la ville d’exil...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

نیایش

Maani

هیچ بادی نیامد هوا ساکن شد . برگ های پیچک جم نخوردند . نایژه های ریه هایم – بی جنبش - در جا مردند . برگ هایم دارند یک به یک می افتند یک به یک می افتند خاموش تر از دستمالی که از دست من به زمین می افتد . عشق سوزان من ! باز کن پنجره های قفل شهر تبعیدی را ...
Poème au hasard