Le conte des trois villes

Le prince rit la reine rit la cour rit la paille et les chevaux de la cour rient bêtement dans ta ville. Les chars de la cour arrivent tirant sur les portes et les corps ils passent sur les cadavres écrasés des chats, des chiens, des hommes, brûlent les serres les rideaux les sourires dans ma ville. Nous courant en pleurant vers les bras l’un de l’autre à l’abri d’une pierre ou d’un saule, loin de toutes les villes du monde…

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

داستان سه شهر

Lucarne

شاهزاده می خندد ملکه می خندد در بار می خندد کاه ها و اسب های در بار احمقانه می خندند در شهر تو . تانکهای دربار می آیند شلیک کنان بر در و پیکر ها می گذرند از روی جسدهای له گربه ها ، سگ ها ، آدم ها ، می سوزند گلخانه ها پرده ها لبخندها در شهر من . ما دوان گریه کنان سمت آغوش هم در پناه سنگی یا درخت بیدی ، دور از همه ی شهر های دنیا ...
Poème au hasard