Les voix

Les voix s’éloignent de moi elles s’effacent. Un murmure ténu demeure — de tous les pas alentour — à mon oreille. Un murmure devenu le doux murmure de l’eau sur le cours de la rivière limpide avec ta voix douce. À mon oreille il n’y a rien que le chant des bleus. Que l’écho de la danse des vagues. À mon oreille il n’y a rien que le gazouillis de l’inséparable chantant, chantant de tout son cœur dans ta poitrine…

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

صداها

Lucarne

دور می شوند از من صداها محو می شوند . نجوای باریکی باقی می ماند ـ از همه ی گام های اطراف ـ در گوش من . نجوا ی تبدیل شده به زمزمه ی آرام آب در مسیر رود زلال با صدای شیرینت . در گوش من چیزی نیست جز آوای آبی ها . جز پژواک رقص موج ها . در گوش من چیزی نیست جز چهچهه ی مرغ عشق خوانا خوانا با تمام قلبش در سینه ی تو ...
Poème au hasard