Parmi les feuilles

À la vitesse de la lumière, plus vite encore sans mettre de clé dans la serrure tu passes à travers toutes mes portes closes. Les distances – comme les chutes de tissu sous la machine à coudre – tu les coupes, tu les jettes ; et alors un corps d’un seul tenant s’unit à un corps d’un seul tenant. Dans les bras l’un de l’autre nous tombons sur le lit. Tes douces lèvres soulèvent l’existence. Comme l’oiseau qui soulève l’aiguille sèche du pin parmi les brindilles la pose parmi les feuilles vertes du mûrier et en fait un nid le nid de l’envol des rêves et des chansons exaltantes dans le cristal de l’air de l’aube. Tu soulèves mon être parmi les brindilles et me couches dans le lit de soie de l’amour dans la langue du baiser chaque nuit chaque minuit en franchissant les barrages et mille portes verrouillées mon amour...

Traduction automatique du persan

Texte original (persan)

در میان برگ ها

L’Année de l’iris

با سرعتِ نور، حتی تندتر بی کلید انداختن در قفل در از همۀ درهای بستۀ من می گذری . فاصله ها را - مثل زایده های پارچه ، زیر ماشین دوخت – می چینی ، دور می اندازی ؛ و آنگاه یک پارچه تن می پیوندد به یک پارچه تن . در آغوش هم می افتیم روی تخت . لب های شیرینت ، هستی را بر می گیرند . مثل پرنده که بر می گیرد برگ سوزنی و خشکِ کاج را از میان خاشاک می نشاند او را در میان برگ های سبز توت و از او آشیان می سازد آشیان پرواز رویاها و ترانه های شورانگیز در بلور هوای صبحدم . هستی ام را بر می گیری از میان خاشاک و مرا می خوابانی در بستر ابریشم عشق با زبان بوسه هر شب هر نیمه شب با عبور از سدها و هزان در قفل عشق من ...
Poème au hasard